Les Poètes des grands Espaces

Le Poète Anonyme, la Pensée, la Parole ... 3 scultpures à méditer

Mieke : A se frotter à l’homme, on s’y fait mal… mais comment vivre sans son contact ? En s’engageant avec lui, on rentre dans le vif de son être. En se confrontant à ses contradictions… On s’y brûle !

Le poète anonyme

Ulysse : Si on regarde notre travail, on pourrait dire que nous n’avons fait qu’un seul homme toute notre vie. Il est notre messager. Nous avons constamment tenté de le dégager, le détacher de l’emprise qui l’empêche de respirer. Il est notre miroir, son cas est le nôtre. On se suit de près.

La pensée

Marion Heybroek et Ulysse Plaud
Marion Heybroek et Ulysse Plaud

La Pensée est un oiseau d'éspace

Qui dans une cage de mots

Peut ouvrir ses ailes

Mais ne peut voler


La parole

Marion Heybroek et Ulysse Plaud
Marion Heybroek et Ulysse Plaud

Tailler cette sculpture comme une parole qui tape dans le vif du sujet!

 

Les mots claquent, sonnent, dérangent. Ils nous touchent en profondeur, ils tranchent comme un couteau dans une plaie. Ils font mal. Les mots foudroient. Ils tombent comme des coups de masse. Si on ne les contrôle pas, ils dépassent ce que l’on souhaite dire. Clac, ils s’échappent. C’est trop tard, la gaffe est faite.

Les mots ont le pouvoir de réconforter. Ils peuvent ouvrir les portes de l’imagination. Les mots sont capables de nous entraîner à commettre des folies. Il arrive aussi qu’ils nous apaisent dans la tourmente de nos doutes.